Des profondeurs de l’humanité monte une secrète aspiration. Pris dans les rythmes anonymes des programmes et des horaires, beaucoup de nos contemporains ont implicitement le désir d’une réalité essentielle, d’une vie intérieure.

Rien ne porte tant à la communion du Dieu vivant qu’une prière commune méditative, avec ce sommet de la prière : le chant qui se prolonge et qui continue dans le silence du cœur alors qu’on se retrouve seul. Quand le mystère de Dieu est rendu perceptible par la beauté simple des symboles, quand il n’est pas étouffé sous des surcharges de paroles, alors une prière commune, loin de distiller la monotonie et l’ennui, vient ouvrir à la joie du ciel sur la terre…

Qui marche à la suite du Christ se tient à la fois auprès des autres et auprès de Dieu, il ne sépare pas prière et solidarités.                                                                                   

Frère Roger. Introduction à Prières pour chaque jour, Taizé, 1997

 

 

Chaque premier dimanche du mois                              Eglise, Arzier ou Saint-Cergue